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Ministère des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement

Le mardi 21 septembre 2021, M. Mansour FAYE, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, a procédé au lancement officiel des activités du Programme d’appui à la gouvernance du secteur des transports terrestres (Pagotrans) d’un montant d’environ 2 milliards de francs CFA. Ce programme, étalé sur deux ans, est financé sous forme de don par l’Union européenne.

Selon M. Mamoudou Camara, Directeur des routes, le « programme s’inscrit dans le cadre d’une dynamique régionale coordonnée par l’UEMOA, à travers le Programme d’infrastructures régionales (PIR) du 11ième fonds économique de développement (FED) de l’Afrique de l’ouest ».

Mamadou Samba Diallo, ingénieur à la Direction des routes et non moins chef du projet, a expliqué que « le programme s’appuie essentiellement sur deux volets, à savoir une assistance technique portant notamment sur l’opérationnalisation de la Banque centrale des données routières (BCDR) ». Selon lui, le volet comporte également « l’amélioration de la gestion de l’entretien routier et la fluidité des services de transport sur le corridor international Dakar-Bamako ». Et d’ajouter « l’autre volet du projet est notamment axé sur la sensibilisation autour des problématiques de la sécurité routière et de la charge à l’essieu, l’entretien routier, la lutte contre les pratiques anormales, la pollution et la prise en compte des femmes dans le secteur des transports ».

Pour le ministre en charge des transports terrestres, « Pagotrans devrait, à terme, permettre la mise en place d’une meilleure stratégie pour préserver le patrimoine routier, l’amélioration de la fluidité du transport sur les corridors routiers et la mise en œuvre harmonisée et synchronisée des règlements ».

Pour sa part, Mme Irène Mingasson, cheffe de la délégation de l’Union européenne à Dakar, a invité les différents acteurs intervenants dans le transport à une gestion consciencieuse des infrastructures. Elle a également insisté sur la nécessité « d’investir davantage dans les infrastructures routières dans une perspective de réussir l’intégration sous régionale par la densification des corridors internationaux dont les impacts sur les activités économiques sont considérables ».